« DJ Kim | Page d'accueil | Bande dessinée et dessin de presse en Algérie »
08.02.2006
Gaâda
samedi 11 février 2006 - 20h30

Concert
Salle Le Bournot
GAADA
Gnawa, musique du désert

Samedi soir, avec Gaâda...
" 'La musique a horreur des frontières !' : c'est à un voyage musical métissé que nous ont donc convié les musiciens de Gaâda samedi soir. Du diwan saharien au chaâbi algérois, les rythmes arabo-berbères se sont teintés d'accents de blues et de sonorités venues de l'Afrique noire... Dans une ambiance familiale et chaleureuse, 'mesdames, messieurs et les enfants' ont ensemble dansé, rythmé de leurs mains la transe gnaoua, se sont laissé emporter par la voix d'Aïcha, et le spectacle s'est conclu avec la montée sur scène des stagiaires que le groupe Gaâda avait initié à sa musique pendant la semaine, pour un dernier moment d'échange avec le public."
(Marie-Françoise, bibliothèque)
A voir : des photos du concert en cliquant ici...
*
Gaâda
"Référence dans le domaine du Gnawa, la musique du désert, le groupe Gaâda sait faire vivre rythmes et traditions du Diwane de Béchar, ville du Sahara algérien. Avec un sens aiguisé du partage et de la fête, Gaâda nous rappelle le temps où les opprimés Noirs, Berbères ou Arabes s’unissaient autour d’une musique d’invocation et de transe.
Avant de se propager dans les couches populaires des grandes villes du Maghreb, le diwane est à son origine une musique mystique pratiquée par les descendants d’esclaves africains. Il évoque le soupir de l’opprimé qui adresse aux cieux une prière lancinante, la petitesse de l’homme devant l’immensité du désert, tout en célébrant avec une force exceptionnelle le miracle de la vie. Grâce à cette dimension spirituelle, le diwane a réussi la fusion entre les rythmes maghrébins et africains devenant ainsi un creuset de fraternisation entre les peuples noirs, arabes et berbères.
En digne héritier de cette longue tradition, Gaâda chante la fraternité et le bonheur de vivre ensemble, chant de la confiance dans la bonté de l’homme, chant pour accéder au “hal”, la plénitude. Fervent défenseur du métissage, le groupe a su également fusionner tradition et modernité dans le choix de son instrumentation : le souffle chaud du désert rappelle souvent le feeling de la soul music ou le groove de la salsa. Le leader de Gaâda, Abdelati Laoufi, aime d’ailleurs à rappeler que “si la nature a horreur du vide, la musique a horreur des frontières”
Tarif plain : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Pour en savoir plus sur le groupe Gaâda (photos, discographies, extraits à écouter...) et le Diwane, rendez-vous sur leur site officiel
*
Le groupe Gaâda est allé à la rencontre des enfants d'Aubenas : cliquez ici pour voir les photos...
*
10:10 Publié dans Des spectacles... | Lien permanent | Envoyer cette note











