14.02.2006

Fellag

Mercredi 8 mars 2006 - 20h45  

Spectacle

Halle aux sports

 

 

medium_fellag©michel_gantner.jpg

 

 

FELLAG

 

 

"Le dernier chameau"

 

 

 

 

 

"Dans son dernier one-man show, Fellag évoque ses souvenirs d’enfance en Algérie. Celui qui voit dans l’humour “un sport de combat pacifique” ne veut voir dans le passé que du bonheur. L’agenda de sa tournée l’a malheureusement empêché d’être présent pendant la Semaine des Communautés mais sa venue à Aubenas (un mois plus tard) s’intègre dans le cadre de la manifestation.

 

Pour évoquer ses souvenirs d’enfance en Algérie, Fellag prend comme point de départ les cinémas de quartier à Tizi Ouzou dans les années 60, où le jeune adolescent allait découvrir tous les jeudis les films du monde entier. Avec des airs de Cinéma Paradiso, il révèle toute une ambiance faite de petites choses du quotidien et de personnages traversés par leurs contradictions. L’écran des salles obscures permet à l’enfant de savoir comment nouer une cravate, comment se brosser les dents sans tâcher le col de sa chemise et comment bien sûr il faut aborder une fille. Fellag s’amuse des clichés véhiculés par le cinéma occidental sur ses concitoyens."

 

Retrouvez Fellag sur son site officiel.

06:50 Publié dans Des spectacles... | Lien permanent | Envoyer cette note

11.02.2006

Tarab

dimanche 12 février 2006 - 17h00  

Concert

Salle Le Bournot

 

TARAB

"Les jardins d'Andalousie"

medium_tarabalbum.jpg

 

"Tarab nous convie à un voyage musical dans le temps et l’espace : voyage entre le 7ème et le 20ème siècle, sur tout le pourtour méditerranéen. Du classique arabo-andalou aux répertoires populaires de Tlemcen (le “Hawzi”) et d’Alger (le “ Chaâbi “), Tarab propose une plongée mystérieuse et envoûtante dans les contes et les milles nuits d’une civilisation musulmane raffinée.

 

Créé en 1996 et dirigé par Fouad Didi, Tarab est composé de musiciens qui représentent les écoles de Tlemcen et d’Alger. L’orchestre s’est donné pour objectif de se réapproprier et diffuser le patrimoine musical arabo-andalou.

 

Du répertoire classique, il rappelle combien la civilisation musulmane a su synthétiser les musiques perses, arabiques, andalouses et maghrébines et comment cet héritage nous est parvenu par l’intermédiaire des réfugiés musulmans et israélites accueillis en Afrique du Nord après la chute de Grenade en 1492.

Du répertoire populaire, le ”Hawzi”(Tlemcen) et le “Chaâbi” (Alger), il souligne la liberté d’expression et la créativité.

 

Les instruments utilisés par la formation sont ceux de l’orchestre traditionnel andalou tel qu’il existait dans l’Andalousie médiévale. Leurs sonorités et le répertoire proposé vous plongeront assurément dans la transe extatique, “tarab”, de celui qui sait écouter et s’abandonner."

 

Tarif plein : 12 € - Tarif réduit : 8 €.

 

09:00 Publié dans Des spectacles... | Lien permanent | Envoyer cette note

08.02.2006

Gaâda

samedi 11 février 2006 - 20h30  

 

medium_gaada_la_graphisterie.jpg

 

Concert

Salle Le Bournot

 

 

GAADA

 

 

Gnawa, musique du désert

 

 

 

 

Samedi soir, avec Gaâda...

 

" 'La musique a horreur des frontières !' : c'est à un voyage musical métissé que nous ont donc convié les musiciens de Gaâda samedi soir. Du diwan saharien au chaâbi algérois, les rythmes arabo-berbères se sont teintés d'accents de blues et de sonorités venues de l'Afrique noire... Dans une ambiance familiale et chaleureuse, 'mesdames, messieurs et les enfants' ont ensemble dansé, rythmé de leurs mains la transe gnaoua, se sont laissé emporter par la voix d'Aïcha, et le spectacle s'est conclu avec la montée sur scène des stagiaires que le groupe Gaâda avait initié à sa musique pendant la semaine, pour un dernier moment d'échange avec le public."

(Marie-Françoise, bibliothèque)

 

A voir : des photos du concert en cliquant ici...

 

*

 

Gaâda

"Référence dans le domaine du Gnawa, la musique du désert, le groupe Gaâda sait faire vivre rythmes et traditions du Diwane de Béchar, ville du Sahara algérien. Avec un sens aiguisé du partage et de la fête, Gaâda nous rappelle le temps où les opprimés Noirs, Berbères ou Arabes s’unissaient autour d’une musique d’invocation et de transe.

 

Avant de se propager dans les couches populaires des grandes villes du Maghreb, le diwane est à son origine une musique mystique pratiquée par les descendants d’esclaves africains. Il évoque le soupir de l’opprimé qui adresse aux cieux une prière lancinante, la petitesse de l’homme devant l’immensité du désert, tout en célébrant avec une force exceptionnelle le miracle de la vie. Grâce à cette dimension spirituelle, le diwane a réussi la fusion entre les rythmes maghrébins et africains devenant ainsi un creuset de fraternisation entre les peuples noirs, arabes et berbères.

 

En digne héritier de cette longue tradition, Gaâda chante la fraternité et le bonheur de vivre ensemble, chant de la confiance dans la bonté de l’homme, chant pour accéder au “hal”, la plénitude. Fervent défenseur du métissage, le groupe a su également fusionner tradition et modernité dans le choix de son instrumentation : le souffle chaud du désert rappelle souvent le feeling de la soul music ou le groove de la salsa. Le leader de Gaâda, Abdelati Laoufi, aime d’ailleurs à rappeler que “si la nature a horreur du vide, la musique a horreur des frontières”

 

Tarif plain : 12 € - Tarif réduit : 8 €

 

Pour en savoir plus sur le groupe Gaâda (photos, discographies, extraits à écouter...) et le Diwane, rendez-vous sur leur site officiel

 

*

Le groupe Gaâda est allé à la rencontre des enfants d'Aubenas : cliquez ici pour voir les photos...

 

*

 

10:10 Publié dans Des spectacles... | Lien permanent | Envoyer cette note

DJ Kim

Samedi 11 février - 23h00

 

medium_mix.jpg

 

Concert - Salle Le Bournot 

 

DJ KIM

 

Soirée raï et hip-hop

"Après le concert de Gaâda, DJ Kim s’installera aux platines pour une fin de soirée 100 % raï.

 

*

DJ Kim aux manettes, samedi soir...

 

"DJ Kim n'a pas failli ! La salle était pleine : les différentes nationalités et générations, tous ensemble autour de la musique algérienne : raï, kabyle, R'n'B... Une ambiance super géniale !"

(Selem, bibliothèque) 

 

 

DJ Kim

Animateur phare à Beur FM et radio FG, il est l’initiateur d’une série de compilations qui l’ont promu sur le devant de la scène raï et hip hop avec un disque d’or à la clef. DJ Kim entre à Beur FM en 1996 où il officie tous les soirs. Il produit alors le titre 'Reggae raï' et enregistre avec son acolyte Cheb Aziz un album dont sont issus les titres 'Cool in the bled' et 'Ca se passe'.

L'année 2002 marque un virage déterminant dans sa carrière. Il sort la compilation mixée 'Opération Raï' chez Warner Music qui deviendra disque d'or avec 140 000 albums vendus. Suivront 'Opération Raï 2' et 'Oriental Hits'. En 2003, il devient présentateur sur Beur TV avec l'émission Sahra.

L’album 'Des 2 côtés' produit en 2004 avec Dj Goldfingers concrétise un vieux rêve : réunir Orient et Occident grâce aux plus grands noms du raï et du hip-hop. Les rappeurs Kery James, OGB, Tunisiano ou encore Rim'K et AP du 113 côtoient Natacha Atlas, Bilal, nouvelle figure du raï et Cheba Fadela, reine incontournable de la musique algérienne.

 Avec le concert de Gaâda, les mix de DJ Kim placeront résolument cette soirée sous l’empreinte de la convivialité et du métissage.

 

Tarif plein : 8 € - Tarif réduit : 6 €

 

*

Retrouvez DJ Kim sur son site officiel : "Kimania.com, la puissance du raï"

*

 

10:05 Publié dans Des spectacles... | Lien permanent | Envoyer cette note

07.02.2006

Karim Amirouche et Francis Gérö

vendredi 10 février 2006 - 21h00  

Concert

Salle Le Bournot

 

KARIM AMIROUCHE et FRANCIS GERO

 

L'Algérie chantée : musique kabyle-chaâbi

 

medium_amirouchgero.jpg

Quelques photos du concert en cliquant ici....

 

"Si vous fermez les yeux pour écouter et vous imprégner du « chaâbi » (chant populaire contemporain algérien) de Karim, Francis, Salem et Patrick, vous retrouverez ce qui est l’essence même du blues ou encore du fado en d’autres régions du monde. Les chansons en langage kabyle signées Karim Amirouch ne sont ni militantes, ni engagées. Elles parlent simplement des gens, de leurs souffrances, de leur quotidien. Cette musique émouvante traduit toute la douleur humaine dans ses faux-rythmes lents, le oud ou la mandole en contre-chant de la voix et du banjo qui s’enflamment tout à coup à l’appel soutenu de la darbouka et du tambourin, comme pour exorciser, résister, rassemblant alors toute une communauté dans les battements de mains, les youyous et la danse. Cette soirée, commencée par une poésie du 16ème siècle de Keddour El Alami et clôturée en apothéose par un chant populaire kabyle cher à Matoub Lounes repris en chœur par le public, avait sans nul doute une place de choix dans le tour d’horizon de la culture algérienne proposé cette semaine. Près de 200 personnes ne s’y sont pas trompé !"

(Didier Lecerf, bibliothèque) 

 

 

Karim Amirouch et Francis Gérö

 

"Autour du Oud et des percussions, Karim Amirouch et Francis Gérö, deux résidents ardéchois, offrent en partage la poésie et la parole de la culture algérienne. L’Algérie chantée en toute simplicitée.

 

Chanteur et musicien Kabyle (darbouka), Karim Amirouch est arrivé en France, dans le Sud de l’Ardèche, à la fin des années 90. C’est là qu’il a rencontré Francis Gérö, guitariste, féru de jazz et de musique du monde, qui avait travaillé le Oud. Ensemble, ils ont monté un répertoire de chants algériens, chantés en Kabyle et en arabe, qu’ils proposent en toute simplicité autour du oud et des percussions.

Des poésies anciennes, tintées de soufisme, aux textes contemporains, ils chanteront sur des airs de chaâbi les mots chers à la culture algérienne. Dans les écoles, pendant deux jours, ils donneront aussi à entendre et comprendre toutes ces musiques et ces traditions qui se croisent et s’enrichissent".

 

 Tarif plein : 12 € - Tarif réduit : 8 € 

 

*

Karim Amirouche et Francis Gérö ont proposé aux enfants d'Aubenas une découverte autour de la musique algérienne : cliquez ici pour voir les photos.

 

*

10:15 Publié dans Des spectacles... | Lien permanent | Envoyer cette note

06.02.2006

Houria Aïchi

mercredi 8 février 2006 - 21h00  

Concert

Eglise Saint-Laurent - Aubenas (changement de lieu)

 

 

medium_houriahaichi©birgit.jpg

HOURIA AICHI

 

Chants sacrés d'Algérie

 

"Depuis plus de quinze ans, Houria Aïchi interprète les chants séculaires des femmes de l'Aurès comme un hommage à la femme algérienne, comme une ode à la liberté. En prêtant sa voix au répertoire sacré de son pays dans une église, elle fera de ce concert un moment exceptionnel de tolérance et d’espoir.

 

 

 

Souvenirs d'un concert....

"Houria Aïchi accompagnée par ses trois musiciens nous a offert une magnifique soirée. C'était comme un pélerinage à travers l'Algérie et ses différentes traditions spirituelles : de la transe des soufis aux chants berbères en passant par ceux de la campagne algéroise. La salle, transportée par sa voix et la beauté de ses chants, a répondu à cet élan mystique par des youyous et des claquements de mains. Et c'est une 'église' bien pleine qui s'est levée pour saluer cette grande dame..."

(Anne, bibliothèque)

 

Cliquez ici pour retrouvrer des photos du concert ...

 

 

Houria Aïchi

Née à Batna dans les montagnes berbères, aux portes du Sahara, Houria Aïchi n’a jamais cessé de chanter. Etudiante, elle a entrepris de recueillir les textes et les musiques de la poésie de l’Aurès, une poésie traditionnellement chantée par les femmes lorsqu’elles se réunissent. Grâce à ce travail de collectage, elle a contribué à faire connaître ce qui relevait exclusivement d’une tradition orale.

La carrière d'Houria Aïchi atteint une dimension internationale lorsqu’elle enregistre un premier disque Chants de l'Aurès en 1990 puis travaille à la bande originale d'Un thé au Sahara de Bertolucci et enregistre avec Ruychi Sakamoto. Depuis, elle participe à des créations de musique contemporaine et se produit sur tous les continents.

Avec le répertoire “Chants sacrés d’Algérie”, elle parcourt les grandes régions de son pays, chantant dhikrs et thèmes des confréries soufies, ou interprétant librement l'Ahellil saharien. Accompagnée de 3 musiciens, elle évoque le paradis perdu de son enfance et rend hommage à la dévotion millénaire de son peuple."

 

A écouter : un extrait du répertoire d'Houria Aïchi sur le site de la maison de production Accords Croisés. Pour en savoir plus sur cette artiste (portrait, discographie, interview...) rendez vous sur le site Mondomix.

 

*

 

 

 

 

 

08:00 Publié dans Des spectacles... | Lien permanent | Envoyer cette note