04.02.2006
La Trahison
8-14 février 2006
Cinéma Le Navire

"La Trahison"
Un film de PHILIPPE FAUCON
d'après l'ouvrage de Claude Salès
Avec : Vincent Martinez, Ahmed Berrhama, Cyril Troley
"Algérie 1960. Le lieutenant français Roque commande un poste isolé dans le sud-est algérien d'une trentaine d'hommes, tous appelés, dont quatre jeunes musulmans ('Français de souche nord-africaine', comme on disait alors). Parmi eux le caporal Taïeb sert d'interprète à Roque. Ni la guerre, ni la paix. Roque s'efforce de mener à bien sa mission. Et soudain, tout se détraque..."
A lire : les critiques du film dans la presse sur le cite Allo Ciné, une analyse du film par Guillaume Massart sur le site 'Film de Culte" et un entretien avec le réalisateur sur le site du journal Nouvel Obs.
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Séances :
mercredi 8 février 21h
vendredi 10 février 21h
samedi 11 février 21h
dimanche 12 février 18h15
lundi 13 février 14h et 18h15
mardi 14 févier 21h (dernière séance)
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16:00 Publié dans Du cinéma... | Lien permanent | Envoyer cette note
Il était une fois dans l'Oued
Jeudi 9 février 2006
Cinéma Le Navire - 20h30
"Il était une fois dans l'Oued"

Un film de DJAMEL BENSALAH
Avec : Sid Ahmed Agoumi, David Saracino, Julien Courbey, Marilou Berry
Tarif unique : 5€
"Il était une fois dans l'Oued' est une comédie qui aborde avec sourire et fraternité les problèmes d'intégration si douloureux aujourd'hui. Son histoire démarre de la banlieue pour nous conter le voyage exotique, comique et émouvant d'une famille d'origine algérienne de retour au bled, avec, dans ses bagages, le premier passager clandestin pour l'Algérie... Par le réalisateur de Le Ciel, les oiseaux et... ta mère ! (1998) et Le Raid (2002)"
Vous pouvez faire une petit tour sur le blog officiel du film : http://dansloued.skyblog.com/
Sid Ahmed Agoumi
"Rescapé de ces 'monstres sacrés' qui ont fait le théâtre algérien, ancien directeur du Théâtre national d’Alger et, avant, de la Maison de la culture et du Théâtre de Tizi-Ouzou, Sid Ahmed Agoumi a interprété un vaste répertoire en arabe et en français. En France depuis 1994, il a entamé une seconde carrière, au cinéma mais surtout sur les planches où il a joué dans Pirandello, Koltès, Alloula, Benaïssa...."
Sid Ahmed Agoumi nous offrira une lecture de poésie algérienne le vendredi 10 février à 18h00 au Centre Le Bournot.
15:45 Publié dans Du cinéma... | Lien permanent | Envoyer cette note
Alger, regards d'en face
mardi 7 février 2006
Cinéma Le Navire - 18h30
Film documentaire français (52mn)
Projection suivie d'une discussion en présence du réalisateur
"Alger, regards d'en Face"
Un film documentaire de JEAN ASSELMEYER
Coproduction : ARTE, ENTV, Télévision Algérienne, TV5, On Line Productions.

"C’est avec l’architecte Jean Jacques Delluz, que nous visitons Alger, “sa” ville depuis 1960, qu’il n’a quitté que deux années pendant les pires moments du terrorisme. Au départ de la Casbah, jusqu‘au centre du 19ème siècle, en passant par les cités de Fernand Pouillon et Bab El Oued pour arriver à la Cité Nouvelle de Maelma qu’il construit aujourd’hui.
Regard tendre, mais sans concession, à la fois promenade architecturale et rencontres avec des acteurs de l’art et de la culture : Djamel Allam, le chanteur Kabyle, Djamel Amrani, le poète, ami de Jean Sénac, Mohamed Ben Gettaf, dramaturge et directeur du théâtre d’Alger, Souad Delmi-Bourras, jeune designer, Boudjemàa Karèche, directeur de la Cinémathèque Algérienne, Amine Kouider, chef d’orchestre, qui relance l’opéra en Algérie, le peintre Malek Salah, et d’autres encore.
Un regard sur l’Algérie et les Algériens, loin des clichés de certains médias, le parti pris étant de chercher les signes d’espoir plutôt que le “sang et les larmes”.
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Hier au Navire...

“Le film de Jean Asselmeyer, réalisé au départ pour l'année de l'Algérie en France, donne la parole aux artistes algérois avec en fil rouge une visite architecturale de la ville par Jean Jacques Delluze. On découvre un dynamisme et une richesse culturelle porteurs d’espoir pour l’avenir, malgré les difficultés passées (tremblement de terre, terrorisme…).
Après le film, la discussion s'engage avec le réalisateur. Le public s' interroge sur ce qui pourrait hypothéquer cet avenir : retard de développement, conflit de cultures et de langues... Le réalisateur insiste sur l'approche fraternelle qu'il faut avoir envers ce pays encore neuf et porteur d’un tel potentiel humain et culturel, sur l’idée qu’il faut dépasser l'image négative attribuée parfois à l'Algérie.”
(Marie-Françoise, bibliothèque - 8-02-06)
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