14.02.2006

Photoblog

 

Voilà, la Semaine des Communautés 2006 est terminée...

 

... mais vous pouvez prolonger la découverte en suivant les liens proposés sur ce site et retrouver, sur notre photoblog, toutes les photos des rencontres, concerts et expositions

en cliquant

 

sur l'adresse ci-dessous :

 

http://semainealgeriephotos.blogspirit.com/

 

Bonne visite !

 

12.02.2006

Invitation à l'Algérie

Pour la 6ème année consécutive,

la ville d'Aubenas

fête ses communautés !

Après les communautés marocaine, portugaise, espagnole, arménienne et turque, Aubenas vous propose de partir à la rencontre de la communauté algérienne... 

Pendant une semaine, l'occasion vous est donnée de découvrir de nombreux aspects de la culture algérienne à travers expositions, concerts, rencontres et animations dans toute la Ville.

Cliquez ci-dessous pour le programme complet de la semaine (format PDF)...

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Rachid Koraïchi

6 février - 28 février 2006

10h-12h et 14h- 18h

Annexe Mairie

Exposition

 

RACHID KORAICHI

 

"Hommage à Ibn Arabi "

 

"Traces de mémoires"

 

 Dessins originaux : "Anthologie de la poésie arabe et Anthologie de la poésie algérienne"

 

*

S'adaptant au lieu et à la Ville, Rachid Koraïchi a mis en scène dans l'ancien séminaire de la ville (aujourd'hui la mairie annexe) une exposition superbe réunissant de grands panneaux de soie de Damas brodée, des céramiques peintes (pièces carrées, olivettes, vasques), les dessins originaux des illustrations réalisées pour deux ouvrages de poésie (voir la bibliographie ci-dessous). Des oeuvres à ne pas manquer et dont notre album photo vous donne un avant-goût...

 

 

Quelques mots sur...Rachid Koraïchi

 

"Artiste de renommée mondiale, Rachid Koraïchi, plasticien, axe son travail sur l’usage du signe, du symbole et sur la richesse de la lettre. Imprégné de culture soufie, son oeuvre toute de sérénité, de puissance et de liberté, se situe entre les profondeurs de la méditation et le dynamisme de la vie [...].

Bien qu’il ait grandi en Algérie dans les plateaux des Aurès, Rachid Koraïchi se situe d’abord comme un artiste sans frontières. La souffrance liée aux déchirements de la guerre, son installation à Paris, où il entre à l’école des Arts décoratifs puis à l’école des Beaux Arts, et où il vit encore aujourd’hui, ne l’empêchent pas de conserver l’Algérie dans son coeur : il y retourne souvent pour réaliser de nombreux projets. Celui qui reste profondément imprégné des leçons des maîtres soufis ne peut avoir de frontières 'ni dans son coeur ni dans sa tête'.

Comme il ne peut être question de nationalité dans son art, il ne peut être également question de calligraphie dans ses recherches : le signe et le symbole restent les chemins qui permettent de décrypter les choses intérieures et profondes, pas forcément logiques mais plutôt du ressort de l’émotion et de la poésie. Plus qu’un travail de peinture, ses installations visent à recréer des atmosphères et des mouvements de mots, de symboles, d’écriture et de signes.

Elles sont des passerelles suggestives, ouvrant avant tout sur le lien, destinées à nourrir notre monde intérieur, pour pouvoir affronter le monde extérieur avec une plus grande paix, sans être en rupture avec les autres. Ne voyant dans la vie que l’Art, le voyageur Rachid Koraïchi a séduit le monde, un univers en quête de rêve et de communion.

Ses oeuvres se trouvent aujourd’hui dans les collections publiques des plus grands musées de la planète."

 

A lire, un article et un entretien, publiés sur le site Arab-art (« la vitrine de l'art arabe ») qui retracent le parcours de l'artiste, évoquant sa démarche et ses sources d'inspiration.

Pour un savoir plus sur Ibn-Arabî et la pensée soufiste : une page de poésie sur le site « Bou-saada » et un article de l'Encyclopédie en ligne Wikipédia.

 

Rachid Koraïchi se donne la liberté d’utiliser différents supports et différentes techniques, une diversité dont vous pouvez avoir un aperçu en visitant les pages suivantes, présentant quelques unes de ses réalisations :

- 7 Variations indigo (2002) (Musée national d’art africain de Washington )

- Le Chemin de Roses (2001) (Biennale d’art contemporain de Venise)

- La Tapisserie (1998), oeuvre réalisée spécialement pour la Bibliothèque Francophone Multimédia de Limoges. Avec une explication des formes et couleurs utilisées par l'artiste (cliquez sur « tapisserie »)

- Composition abstraite (1994) (site de l'éditeur Al Manar)

- Le Thé de l'absence (1995) (site de la Bibliothèque Nationale de France, exposition virtuelle « l’art du livre arabe aujourd'hui »)

- Le Jardin parfumé (1984) (dossier « Cultures d’Algérie » réalisé par France 5 à l’occasion de l’année de l’Algérie en France)

 

 

Rachid Koraïchi a également illustré de nombreux ouvrages, parmi eux :


L'oracle du prince / Rachid Koraïchi. -  A paraître
L'auteur accompagne le geste de 11 enfants de CP et CE1 grâce à la libre réinterprétation d'un conte égyptien et des contes de leurs origines. ©


Le rêve de la huppe / Anne Rothschild, Rachid Koraïchi. - Al Manar, 2005. - 76 p.-(Méditerranées)
Recueil de poèmes qui font entendre plusieurs voix : la huppe, le narrateur, la sulamite, l'amant et le choeur des filles de Jérusalem. ©


Eclats de mémoire : Beyrouth, fragments d'enfance / Georgia Makhlouf, Rachid Koraïchi. - Al Manar, 2005. - 94 p. -(Méditerranées)
Un roman sur l'enfance, avant la guerre du Liban, avant l'exil. Célèbre la ville de Beyrouth avec une émotion retenue.©


Jennine / Etel Adnan, Rachid Koraïchi. - Al Manar, 2004. - (Combats)
Poème de combat et de détresse écrit par cette romancière d'origine libanaise.©


Couleurs de l'invisible / Sylvie Germain, Rachid Koraïchi. - Al Manar, 2002. - 82 p. -(Méditerranées)
A travers neuf textes poétiques, l'auteur, rejointe par R. Koraïchi, poursuit sa quête métaphysique. La romancière et le peintre suggèrent, l'une par les mots, l'autre par les couleurs, le mystère de l'invisible.©


Pluie sur la Palestine / Salah Stétié, Rachid Koraïchi - Al Manar, 2002. - (Méditerranées)
Thrène (chant de deuil) pour la Palestine.©


Rûmi : le miroir infini / Mawlânâ Djalâl Od-dîn-Rûmi, Rachid Koraïchi, Marine Lostia. - Alternatives, 2001. - 126 p.
Rencontre entre un poète mystique du XIIIe siècle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs, et un artiste contemporain. Au travers de sept thèmes récurrents dans l'oeuvre du soufiste (la tolérance, la Création, le miroir, la poésie, la danse, la musique, l'amour) vient se refléter, comme un écho, le travail du calligraphe.©

 

 

Deux ouvrages lui sont consacrés :


Koraïchi : portrait de l'artiste à deux voix. / Nourredine Saadi - Sindbad, Cérès, 1999. - 237 p. Epuisé.
Peintre et plasticien, Rachid Koraichi , né en 1947 en Algérie, dévoile dans un long et intime entretien avec le critique d'art et écrivain Nourredine Saadi, les sensations plus que les événements qui ont façonné l'homme et nourri l'imaginaire de l'artiste.©


Cris écrits : Rachid Koraïchi / Nicole de Pontcharra, Pierre Restany. - Lassa, 1991. – (Expressions d'artistes)
A travers une modernité exaltante et une vision contemporaine, Rachid Koraïchi, peintre algérien, retrouve une mémoire fertile, celle de l'écriture calligraphiée. Le bois, la soie, le parchemin, la céramique sont les supports de cette danse magique du trait.©

 

 

A lire à la bibliothèque :


Tu es mon amour depuis tant d'années / Nancy Huston, Rachid Koraïchi. - Thierry Magnier, 2001. - 208 p.
Les dessins de Rachid Koraïchi mêlent figures symboliques et signes d'écriture. Ils inspirent les haïkus de Nancy Huston, consacrés à l'amour.Une promenade poétique. ©
Cote : POE HUST - Voir notre coup coeur...


Les sept dormants : sept livres en hommage aux 7 moines de Tibhirine / Hélène Cixous, Sylvie Germain, Nancy Huston et al., Rachid Koraïchi. - Actes Sud, 2004. - 483 p.
Les écrivains H. Cixous, S. Germain, N. Huston, L. Sabbar, J. Berger, M.Butor et A. Manguel, ainsi que l'artiste R. Koraïchi rendent hommage aux sept moines assassinés au monastère de Tibhirine, en Algérie, par un groupe islamiste. ©
Cote : POE ANTH

A lire un entretien dans lequel Koraïchi explique la génèse de ce projet.


La poésie algérienne : petit anthologie / Waciny Laredj, Ghani Alani, Rachid Koraïchi. - Mango-Jeunesse, Institut du monde arabe, 2003. - 38 p. - (Il suffit de passer le pont)
Réunit des poèmes algériens, berbères et touaregs : des textes de poésies classiques du XIIe siècle (Sidi Boumedienne Chu'aïb), des années de guerre (J. Sénac ou A. Gréki), de la poésie du renouveau des années 70  (R.Belamri ou Y. Sebti) et enfin les voix d'aujourd'hui (D. Amrani, M.Alloula). Pour mieux connaître la richesse historique et culturelle de l'Algérie.©
Section jeunesse - Cote : J POE ANTH ALG


La poésie arabe : petite anthologie / Farouk Mardam-Bey, Rachid Koraïchi, Abdallah Akkar. - Mango-Jeunesse, Institut du monde arabe, 1999. - 46 p - (Il suffit de passer le pont)
Une sélection de 19 poèmes issus de la culture arabe.©
Section jeunesse - Cote : J POE ANTH ARA

 

 

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Calligraphie

 

L'art de Rachid Koraïchi ne procède pas de la calligraphie et son travail se défini plutôt en terme d'écriture, de signe et de trace. Ce n'est donc pas en complément mais plutôt en parallèle que nous vous proposons d'explorer, à travers quelques sites, cet autre domaine d'expression artistique qu'est la calligraphie ....

 

Une brève histoire de la calligraphie arabe vous est contée sur Torba (Association suisse des Commerçants en tapis d'Orient).


Vous pourrez découvrir la calligraphie persane sur le site http://calligraphiepersane.free.fr/, consacré au style nasta'li dit aussi fârsî (persan) né au 15ème siècle.

Le site « Typographie et civilisation » présente le dossier « De la calligraphie à la typographie : étude de l’écriture arabe », une mine d'informations en deux parties : « Un désir d'éternité » et « Tradition calligraphique arabe »

A lire en complément, deux articles traitant de la dimension symbolique et spirituelle de la calligraphie, sur le site Soufisme d'Orient et d'Occident : 'Le symbolisme des lettres arabes' et 'Ghani Alani, la calligraphie comme parcours initiatique'.

 

Quelques images de calligraphie arabe sur le net avec les sites (en anglais) : IslamiCity (des exemples de styles variés), Islamic Art (la calligraphie sur différents supports dont la céramique : cliquez à droite sur les rubriques de « Miscellaneaous »).

 

Enfin à ne pas manquer, l'exposition virtuelle de la Bibliothèque Nationale de France : 'L'art du livre arabe'.

 

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Peinture

 

Autre domaine des arts plastiques à découvrir, la peinture algérienne est riche de nombreux et talentueux artistes

Si la peinture algérienne vous intéresse, cliquez sur ce lien...

 

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10.02.2006

Rencontre avec l'écrivain Nourredine Saadi

Samedi 11 février à 14h30

Centre Le Bournot - Le Patio

La bibliothèque vous propose une rencontre-débat avec

NOURREDINE SAADI

sur le thème

"La littérature algérienne contemporaine vue par un écrivain"

(Espace dédicace proposé par la librairie Tiers-Temps d'Aubenas)

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Un après-midi littéraire....

 

"C'est dans un 'patio' attentif que Nourredine Saadi a dressé un état des lieux de la littérature contemporaine algérienne, citant les particularités de celle-ci dûes aux différentes langues (arabe, français, amazigh) qui la compose, à l'histoire de l'Algérie, etc. Cet exposé clair, précis et vivant a suscité bon nombre de questions de la part du public. Nourredine Saadi a également présenté ses trois romans. Une séance de dédicaces a clôturé cette intervention qui aura donné à chaque spectateur l'envie de découvrir les livres de l'auteur ainsi que la richesse de la littérature algérienne d'aujourd'hui."

(Marie-Laure, bibliothèque)

 

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La littérature algérienne : pour en savoir plus, cliquez ici...

 

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Nourredine Saadi en quelques mots....

 

Nourredine Saadi est né et a grandi à Constantine. Il part faire ses études à Alger où il devient professeur de droit. En 1994, il quitte l'Algérie pour la France et s'installe à Douai où il enseigne à l'Université d'Artois.

Cet universitaire et écrivain est l'auteur de plusieurs romans, de nombreux textes et articles. Il est une figure reconnue du monde culturel algérien et collabore à plusieurs revues. Il est notamment chroniqueur dans le quotidien de langue française Le Matin à Alger.

 

Pour mieux connaître Nourredine Saadi, vous pouvez lire une sélection d'articles parus dans la presse algérienne à propos de quelques uns de ses ouvrages sur le site Dzlit

mais également un texte « Femme, mère, première » sur le site de Littera 05, association littéraire sise à Gap.

 

 

Nourredine Saadi a écrit trois romans :
 

Dieu-le-fit / Nourredine Saadi. - Albin Michel, 1996 –     267 p.

En Wallachye, pays imaginaire qui ressemble étrangement à l'Algérie, les autorités ont décidé l'assainissement de la Ville et la destruction du bidonville « Dieu-le-fit ». Commence alors le lent exode de ses habitants... ©

Un roman couronné par le prix Kateb Yacine en 1996.

Cote : R SAAD D

 

La maison de lumière / Nourredine Saadi. - Albin Michel, 2000. - 316 p.

Toute l'histoire de l'Algérie moderne, de l'Empire Ottoman à nos jours à travers le destin d'une maison mauresque, Miramar, construite en palais d'été pour le vizir du dey d'Alger et racontée par Marabout, le descendant des premiers ouvriers venus de leurs montagnes de Kabylie pour vendre leur force de travail. ©

Ouvrage disponible à la bibliothèque dans une édition en gros caractères en deux volumes (Editeur : A vue d'oeil, 2000). Cotes : LVR SAAD M(1) et LVR SAAD M(2)

 

La nuit des origines / Nourredine Saadi. - Ed de l'Aube, 2005.- 204 p. - (Regards croisés)

Abla B., venue aux puces de Saint-Ouen en quête d’un acquéreur pour un vieux manuscrit donné par son grand-père, entre par hasard dans une boutique et y découvre un lit à baldaquin identique au sien, laissé à Constantine. Des histoires croisée se tissent alors, sur fonds d’amour impossible. ©

Cote : R SAAD N. - Voir notre coup de coeur...

 

 

 

mais aussi des essais dont :

 

Norme sexualité reproduction / Nadir Marouf, Nourredine Saadi. - L’harmattan, 1996. - 216 p.

Cet ouvrage réunissant psychanalystes, anthropologues et juristes, se propose d’entamer une première réflexion partant de cette question : quel rapport y a-t-il entre le pouvoir de produire des normes (lois et Etats) et l'ordre du vivant pour le sujet ? ©



 

Ancien membre de l'association des amis du Musée des Beaux-Arts d'Alger, il a publié deux monographies d'artistes algériens :

 

Koraïchi, portrait de l’artiste à deux voix / Nourredine Saadi, Jean-Louis Pradel. - Actes Sud, 1999. - 237 p.

Peintre et plasticien Rachid Koraïchi, né en 1947 en Algérie, vivant en Tunisie, dévoile dans un long et intime entretien avec le critique d’art et écrivain Nourredine Saadi, les sensations plus que les évènements qui ont façonné l’homme et nourrit l’imaginaire de l’artiste. ©

L'oeuvre de Koraïchi est à découvrir à Aubenas à l'occasion de la Semaine des Communautés : du 6 au 28 février 2006 à la Mairie annexe.

 

Denis Martinez, la dignité en peinture / Nourredine Saadi. – Barzakh : Le Bec en l'air, 2003. - 134 p.

Présente la vie et l’œuvre du peintre Denis Martinez qui a participé au développement de l’art algérien. Il a été l’un des fondateurs en 1967 du groupe Aouchem, qui voyait dans les inscriptions préhistoriques, les peintures murales kabyles ou la miniature ottomane les origines de l’art en Algérie…©

 

Il a également participé à de nombreux ouvrages dont :

 

Matoub Lounès, mon frère / Malika Matoub, collaboration Nouredine Saadi . - Albin Michel, 1999. - 218 p.

Matoub Lounès, chantre de la cutlure kabyle et figure de proue de la résistance à l'arabisation est mort assassiné le 20 juin 1998. Sa soeur, Malika Matoub, qui l'a toujours suivi dans ses combats et qui reprend le flambeau de la lutte, témoigne ici d'une vie engagée, dans tous les sens du terme. ©

Journal intime et politique, Algérie 40 ans après / Mohamed Kacimi, Nourredine Saadi, Boualem Sansal et al. - Editions de l’Aube : Littera 05, 2003. - 237 p.

Trois mois durant, d'août à octobre 2002 (c'est à dire quarante ans après l’indépendance de l’Algérie) cinq écrivains ont tenu leur journal intime et politique. Trois d'entre eux depuis la France où ils vivent (Mohamed Kacimi, Nourredine Saadi, Leïla Sebbar) et deux depuis l'Algérie qu'ils n'ont pas quitté (Maïssa Bey et Boualem Sansal). Cinq regards qui se répondent, autour de cette date anniversaire.

A lire, un extrait du « journal » de Nourredine Saadi sur le site de Littera05.

 

Algériens-Français : bientôt fini les enfantillages ?/ dir. Mouloud Achour, Guy Hennebelle, Nourredine Saadi. - Corlet, 2003. - 303 p. - (Revue Panoramiques n°62)

Des points de vue français et algériens sur une relation présentée dans ses multiples aspects : historiques, sociaux, anthropologiques, culturels.... ©


Albert Camus et les écritures algériennes, quelles traces ? / Journées du 10 et 11 octobre 2003 organisée à Lourmarin (Vaucluse) par l'association Rencontres méditerranéennes Albert Camus. - Edisud, 2004. - 178 p. - (Les écritures du Sud)

A partir de la problématique et de la critique de l’œuvre d’Albert Camus, des intellectuels algériens ont entrepris une démarche de réhabilitation de son œuvre, la considérant comme faisant désormais partie du patrimoine culturel de leur pays. ©

Bande dessinée et dessin de presse en Algérie

30 janvier - 10 février 2006

de 9h00 à 20h00

Espace Combegayre

La bibliothèque vous propose une exposition

"BD et dessin de presse en Algérie"

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Une quarantaine d'auteurs représentés et près de 200 planches de BD et dessins d'actualité pour un panorama complet du « 9ème Art » en Algérie.

Une exposition co-réalisée par Sid Ali Melouah et Claude Moliterni à l'occasion de l'année de l'Algérie en 2003.

En guise d'introduction à la visite de l'exposition, voici deux textes retraçant l'aventure de la BD et du dessin satirique en Algérie depuis les années 60 : celui de Claude Moliterni et celui de Sid Ali Melouah

 

Claude Moliterni et Sid Ali Melouah étaient en conférence à Aubenas le mercredi 8 février : une belle rencontre...

 

De la bande dessinée...

Le site « Tout en BD » propose un article très documenté, réalisé en octobre 2004 et intitulé "Zoom sur la BD algérienne"...

... et quelques albums à découvrir à la bibliothèque :

La petite arabe qui aimait la chaise de Van Gogh / Kamel Khélif, Nabile Farès. - Fremok, 2002. - 28 p. - (Vox)

Nabile Farès est parti de l'expérience personnelle de Khélif, la découverte de la peinture à travers le livre « La vie exhaltée de Vincent Van Gogh ». La lecture s'apparente à la visite d'une maison, d'une mémoire et fait naître une jeune fille arabe dont le lecteur ne connaît en définitive que le regard et l'émotion. ©

Cote : BDA KHEL P. Voir notre coup de coeur...

 

Petit Polio / Farid Boudjellal. - Soleil, 1999. - 64 p. - (Petite Polio n°1)

1958, la guerre d'Algérie occupe tous les esprits. Le général De Gaulle obtient les pleins pouvoirs. A Alger c'est l'insurrection. Mahmoud a six ans et il boite. Il est algérien et toulonnais..©

Cote : BDA PETI (1)

 

Petit Polio. Tome 2 / Farid Boudjellal. - Soleil, 1999. - 67 p. - (Petit Polio n°2) 

Les cercueils rapatriés d'Algérie, étendent leurs ombres sur les rives de la Méditerranée... Du haut de ses huit ans, Mahmoud Slimani, algérien, toulonnais et polio, porte un regard curieux et tendre sur deux mondes qui se déchirent.

Cote : BDA PETI (2)

 

Mémé d'Arménie / Farid Boudjellal - Soleil, 2002. - 62 p. - (Petit Polio n°3)

Toulon, pendant la guerre d'Algérie. L'arrivée de la grand-mère d'Algérie change le cours de la vie de Mahmoud : la famille va fêter Noël car Mémé d'Arménie est chrétienne...©

Cote : BDA PETI (3)

 

Les contes du Djinn / Farid Boudjellal - Soleil, 2005.    - 46 p.

Dans une Algérie mythique, le jeune Djamel subit les frasques d'un djinn, un esprit malicieux qui erre dans les dunes et qui a le pouvoir de changer d'apparence. Emprisonné dans un corps de vieillard, le garçon chemine à travers le désert et y rencontre le bandit Feyçal et la séduisante Radia.©

Cote : BDA BOUD C

 

Le fils du fossoyeur / Farid Boudjellal. - Soleil, 2005.    - 46 p. (Hadj Moussa n°1)

Un conte oriental et onirique mettant en scène le jeune Moussa et la Djinn, son protecteur, dans les rues de Sirta, la lumineuse Constantine, puis vers la France, la Turquie et dans tout le Moyen-Orient. Récit initiatique d'un gamin misérable qui va devenir un homme en traversant les grands évènements du 20ème siècle.©

Cotes BDA HADJ (1)

Pour en savoir plus, une interview de Farid Boudjellal sur "BD sélection", ses biographie et bibliographie sur "BD Paradisio".

 

...et du dessin de presse.

Le dessin de presse algérien est tourné vers la critique sociale et politique (corruption, place de l’armée dans la vie politique, statut des femmes…) mais il a été marqué par la censure d’un côté et les assassinats qui ont frappé la presse dans les années noires d’après 1992.

A lire sur la situation de la presse algérienne, un article du Monde Diplomatique : "Une presse libérée, mais menacée" (mars 2004).

Sur les condamnations qui ont frappé régulièrement les caricaturistes algériens, un article sur le site de Reporters sans Frontières « Un caricaturiste entendu pour un dessin critiquant l'armée » (2002) et deux articles d’Amnesty International «Faire rire et faire passer un message »,  « les caricaturistes algériens sur la corde raide » (avril 2003).

 

Enfin, retrouvez plusieurs dessinateurs satiriques algériens sur la Toile :

Maz dans le quotidien El Watan (voir dans la colonne de droite).

Hichame (dit Hic) dans le Souk (journal francophone des étudiants d’Alger) et  dans Al khabar (pour les arabophones, voir dans la colonne de gauche).

Dilem avec le ‘Dilem du jour’ dans le quotidien Liberté Algérie et une page qui lui est consacrée sur le site personnel de Djamila T.

Slim avec son site officiel (cliquez sur le coeur...) mais aussi un album à découvrir à la bibliothèque :

Walou à l’horizon : la dernière aventure de Bouzid et Zina / Slim. – TartaMudo, 2003. - 74 p. – (collection Tebeos)

Après 10 ans d’absence, Bouzid revient en Algérie. Il retrouve ses amis Zina, Amzian, son chat El Gatt ainsi que tout le petit peuple de Oued Besbes. Mais tout est différent : le capitalisme est omiprésent, les barbus veulent prendre le pouvoir aux moustachus et le peuple est abandonné dans sa misère. Bouzid décide d’agir….©

Cote : BDA SLIM W

 

BONNE VISITE !

 

05.02.2006

Cycle de conférences

 

Le Dauphiné Libéré, sur proposition de Gérard Prat, est l'initiateur d'un cycle de conférences-débats dont l'objectif général est de montrer les liens particuliers qui existent entre l'Algérie et Aubenas...

 

Lieu : Château (salon jaune)

 

Des expositions quotidiennes seront présentées, en lien avec les sujets abordés

Château (salon vert)

14h00 - 19h00

 

 

Mardi 7 février -   17h00

Témoignages et débats informels autour du thème : "De l'Ardèche au bled : les soldats du contingent"

 

"La guerre d'Algérie à la télévision française" ou l'attitude des média pendant cette guerre, sur le site de l'INA (Institut National de l'Audiovisuel). A visiter également : le site l'Internaute qui déroule la chronologie des évènements de 1954 à 1962 et le site Clio textes qui rassemble de nombreux documents (témoignages, discours...) sur la Guerre d'Algérie.

La bibliothèque possède de nombreux ouvrages documentaires et romans traitant de cette période : cliquez ici pour en avoir une liste.

 

 

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Attention - conférence annulée - Mercredi 8 février -   17h00

"Du Sahara aux Cévennes aujourd'hui : le point de vue de Pierre Rabhi"

Né dans un oasis du Sud algérien d'un père forgeron, Pierre Rabhi, ardéchois d'adoption, est l'un des pionniers dans le monde de l'agriculture écologique. Il est reconnu expert international pour la lutte contre la désertification.

 

Pour en savoir plus sur Pierre Rabhi, allez visiter le site officiel de cet "homme au service de la Terre-Mère" qui est l'auteur de plusieurs ouvrages disponibles à la bibliothèque :

 

Du Sahara aux Cévennes : itinéraire d'un homme au service de la Terre-mère / Pierre Rabhi. - Albin Michel, 2002. -291 p. (Espaces libres n°123)
Autobiographie d'un homme au destin exceptionnel : né musulman mais formé à l'occidentale, immigré algérien confronté au racisme, P. Rabhi a su s'intégrer en réhabilitant une ferme en Ardèche, puis enseigner les principes d'une agriculture biologique et équilibrée aux paysans des pays du Sud, menacés par la désertification ©. Cote : V304.2 RAB
 

 

Le gardien du feu : message de sagesse des peuples traditionnels / Pierre Rabhi. - Candide, 1985. - 184 p. - (Espaces libres)
Dans un village en plein désert saharien, l'histoire de Moussa le forgeron et les siens, où alternent heures paisibles et violences occasionnelles. A travers leur regard apparaît peu à peu le changement du monde, bouleversé par l'apparition de l'ère industrielle ©. Cote : VUR RAB (à consulter sur place)

 

L'offrande au crépuscule / Pierre Rabhi, Georgina Dufoix. - Candide, 1988. - 247 p.
Témoignage d'un agriculteur expérimenté qui a enseigné au Burkina-Faso les méthodes de l'agro-écologie, contre la désertification et pour une culture respectueuse de l'environnement et de la qualité des aliments ©. Cote : VUR RAB (à consulter sur place)

 

Parole de terre : une initiation africaine / Pierre Rabhi ; préf. Yehudi Menuhin. - Albin Michel, 1996. - 245 p. - (Espaces libres n°66)
Sous forme de récit, ce livre dresse le bilan d'une civilisation qui, voulant dominer la Terre, la mutile, la torture et la désacralise. A travers Tyemoro, le personnage principal, s'expriment la souffrance et l'abandon dont sont victimes les peuples traditionnels du Sud, soumis à la logique désastreuse du productivisme agricole ©. Cote : 303.48 RAB

 

 

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Jeudi 9 février -   17h00

"D'Aubenas à l'Algérie : les voyageurs d'aujourd'hui"

Témoignages de Robert Charrière (voyagiste), Bernard Ferrier (professeur ayant enseigné en Algérie de 1968 à 1970) et Guy Boyer (viticulteur, mobilisé à la fin de la guerre) qui ont en commun d'y être allés récemment pour revoir un pays qu'ils n'ont jamais oublié.

 

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Vendredi 10 février -   17h00

« D'Aubenas à Alger via Marseille : le Bureau Architecture Méditerrannée »

Témoignages de Frédéric Roustan, Maxime Repoux et Thierry Chambon, les créateurs de Bureau Architecture Méditerrannée qui a notamment réalisé la maison de quartier de Combegayre et dont l'un des bureau est à Alger.

 

Le Bureau Architecture Méditerrannée a son site officiel où vous pouvez voir quelques unes de ses réalisations.

 

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Samedi 11 février -   17h00

« De la mer au désert : la diversité du peuplement»

Conférence de Kaci Redjal, enseignant universitaire, député au parlement algérien de de 1997 à 2002 représentant de la Communauté Algérienne de France, avec Jacqueline Khennouche, albenassienne venue vous présenter des objets quotidiens de Kabylie.

 

Jacqueline Khennouche vous propose également une exposition...

 

 

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Un débat organisé par la Ville d'Aubenas :

 

Samedi 11 février -   11h00

Château (salon jaune)

Débat public autour du thème : "Le regard des jeunes d'origine algérienne sur l'Algérie d'aujourd'hui"

 

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04.02.2006

Exposition "La Casbah d'Alger"

6-12 février 2006  

10h00 - 12h00 et 14h00 - 18h00

Centre Le Bournot - 1er étage

 

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Exposition

(entrée libre)

Institut du Monde Arabe

 

La Casbah d'Alger

 

 

 

"En 28 panneaux, l'Institut du Monde Arabe vous présente la Casbah d'Alger, cette masse compacte au coeur de la capitale où l’on a plaisir à se perdre et qui offre un grouillement perpétuel d’hommes et de femmes.

 

La Casbah constitue la vieille ville d’Alger, la cité turque autour de laquelle se sont pressées des constructions hétéroclites.

A l’origine, le mot casbah désignait la citadelle qui, à l’ouest, surplombait la ville de la médina. Peu à peu le terme engloba la cité elle-même. Les remparts qui protégeaient la casbah ainsi que le haut et le bas de la cité ont aujourd’hui disparu.

Avec ses 1 700 maisons, dont plus de mille de l’époque turque, la Casbah d’Alger constitue un patrimoine historique, culturel et urbain abritant environ 60 000 habitants. Plus encore, la Casbah demeure surtout le témoin, et le cadre physique d’une culture et d’une manière de vivre. Elle a toujours su sauvegarder sa propre personnalité, ses moeurs et son indépendance.

Les images qui sont proposées seront la traduction de ces quelques lignes… instantanés de la vieille Casbah, de sa vie, son architecture, ses métiers… D’autres témoignant de la réhabilitation en cours…"

 

La Casbah constitue un type unique de médina (ville islamique) et comprend les vestiges de la citadelle, des mosquées anciennes, des palais ottomans et un habitat traditionnel.  Elle a été classée au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1992. 

Faites une petite visite virtuelle de la Casbah d'Alger grâce aux photographies visibles sur les site 'Al Djazair',  'Algerian Tourism', ou 'La Casbah d'Alger'. 

Pour en savoir plus, un historique de la ville d'Alger sur le site de l'Université d'Alger et un extrait du film "La Casbah d'Alger" de Nasser-Eddine Benalia.

 

 

Conférence "Le M'Zab et l'oeuvre d'André Ravéreau"

Dimanche 12 février - 14h30

 

Conférence - Diaporama

MAIA RAVEREAU

 

Le M'Zab et l'oeuvre d'André Ravéreau

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Maïa Ravéreau

Architecte et fille d'André Ravéreau

 

 

La vallée du M’Zab a été classée au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1982. Elle est peuplée des Ibadites qui sont venus s'y s’établir vers le onzième siècle. Ils ont appliqué à leurs constructions les exigences d’une religion, d’une philosophie et d’une vie sociale qui leur est propre. Leur architecture, parfaitement adaptée au climat et d’une pureté de conception exceptionnelle est encore aujourd'hui une source d'inspiration pour les architectes.

 

Pour découvrir cette région du sud de l'Algérie (population, conditions géographiques, oganisation et vie religieuse...), rendez vous sur le site 'La vallée du M'Zab".

Comme son nom l'indique, le site Mzab photos / Baali Taha vous permettra d'apprécier en images cette architecture si particulière.

Les sites et monuments historiques de la vallée sont en cours de restauration : pour en savoir plus, visitez le site du Ministère de la Culture algérien.

 

Exposition Jacqueline Khennouche

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6-10 février 2006  

9h00 - 20h00

 

Espace Combegayre

(entrée libre)

 

Exposition

 

 

 

Jacqueline Khennouche

"Cartes postales anciennes et objets kabyles"

 

"Française d’origine kabyle, Jacqueline Khennouche réside tout près d’Aubenas. Ses racines se situent exactement en petite Kabylie à El Kseur près de Bejaïa. Depuis une quinzaine d’années, elle collectionne des cartes postales anciennes “scènes et types” qui ont trait à l’Algérie. Ses coups de coeur se portent plutôt sur les représentations de femmes et d’hommes. Ces cartes ont été recueillies à l’occasion de brocantes, de vide-greniers ou de marchés. Certaines d’entre-elles continuent à l’intriguer, notamment celles où sont représentées les femmes : celles-ci apparaissent souvent très séduisantes et libérées. Elle a d’ailleurs pour projet d’identifier les tribus représentées et de recueillir des éléments sur leur histoire et sur leur culture.

Jacqueline Khennouche va également présenter une collection d’objets kabyles du quotidien issus de longues traditions : tapis, bijoux, foutas, vaisselle…. Ces objets seront aussi exposés à la conférence “De la mer au désert : la diversité du peuplement” organisée par Le Dauphiné Libéré qu’elle animera aux côtés de l’universitaire Kaci Redjal. En participant à cette manifestation, Jacqueline Khennouche désire avant tout faire connaître et partager sa culture : ”beaucoup de gens connaissent l’Algérie en général mais ils en ignorent la diversité : on ne parle pas la même langue, les coutumes sont différentes”

 

Pour en savoir plus sur la conférence de Jacqueline Khennouche et Kaci Redjal, cliquez ici..

 

Les cartes postales rassemblées par Jacqueline Khennouche vous ont plu : retrouvez des images de l'Algérie de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle (cartes postales, posters, gravures...) sur le site (en anglais) : Pictures from Algéria

 

A lire également à la bibliothèque, préfacé par Benjamin Stora :

L'Algérie oubliée / Marc Combier, Gérard Guichet. - Acropole, 2004. - 208 p.               
A quoi ressemblait l’Algérie «française» des cinquante premières années du siècle dernier, et plus particulièrement des années 1930, au moment de la célébration du centenaire de la conquête ? Deux cents photographies, parmi les 200 000 clichés de l’extraordinaire fonds Combier, en donne ici un aperçu….© - Cote : 965 GUI

 

 

Et plusieurs ouvrages de la collection "Mémoire en images" qui montrent l'Algérie à travers les cartes postales anciennes :

 

De Mostaganem aux portes d'Oran / Teddy Alzieu. - Sutton, 2003. - 128 p. (Mémoire en images)
Retrace l'histoire de Mostaganem au début du XXe siècle : son port, ses bâtiments civils et religieux, ses quartiers et ses marchés.Parcourt également la région qui sépare cette ville d'Oran : Mazagran, Rivoli, Arzew, Fleurus, Noisy-les-Bains etc.© - Cote : 965 ALZ

 

De Bougie à Sétif : à travers la Kabylie / Teddy Alzieu. -Sutton, 2004. - 128 p.- (Mémoire en images)
Retrace à travers les cartes postales et les photographies anciennes commentées, l'histoire et la vie à Bougie et Sétif.© - Cote : 965 ALZ

 

Boufarik / Micheline Galéa, Raymond Nominé. - Sutton, 2005. -127 p. (Mémoire en images)
Retrace l'histoire de cette commune algérienne, depuis la création du village de Bou-Farik au début des années 1830.© - Cote : 965 ALZ

 

De Blida à Cherchell : à travers la plaine de la Mitidja / Teddy Alzieu. Sutton, 2004. - 128 p. (Mémoire en images)
Présente à travers des cartes postales et des photographies anciennes commentées l'histoire de la région située au sud-ouest d'Alger au début du XXe siècle : Blida (actuelle El-Boulaïda) et ses alentours, vestiges antiques, vie traditionnelle et implantations françaises dans la plaine de la Mitidja, Cherchell et Novi.© - Cote : 965 CAL


 

Lazhar Mansouri

6 - 12 février 2006

10h00 - 12h00  et  14h00 - 18h00

Château - Salle Marcel Gimond

(entrée libre)

 

"Lazhar Mansouri - 

Exposition  de l'atelier Ceriaz (Suisse)"

 

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« De 1950 à 1980, la plupart des habitants du village d’Aïn Beida, en Algérie, ont posé devant l’objectif du photographe Lazhar Mansouri dans un petit studio de fortune. Ce trésor d’ethnologie sauvé miraculeusement de la destruction est révélé dans une exposition qui fait le tour de l’Europe. Le photographe Lazhar Mansouri est mort dans les années 1990, lors de l’explosion accidentelle d’une bonbonne de gaz, laissant derrière lui le travail d’une vie : 200 000 photographies prises depuis le début des années 1950. Sans l’intervention de deux hommes, ce témoignage exceptionnel sur une microsociété aurait été complètement oublié aujourd’hui. Le premier de ces hommes est le photographe algérien Mohand Abouda. Il avait rendez-vous avec son ami Mansouri le jour où le fils de ce dernier s’apprêtait à brûler les négatifs : celui-ci craignait qu’ils ne tombent dans les mains des autorités alors que le peuple berbère était en plein soulèvement contre Alger. Le second est Armand Deriaz, héritier d’une dynastie de photographes suisses, photographe lui-même et homme de coeur. Deriaz est fasciné par la découverte des négatifs de Mansouri que Mohand Abouda lui confie. En mars 2002, en moins d’une semaine, il examine 10 000 négatifs et choisit 120 images qui seront finalement développées et agrandies. Amoureux transis, amants illégitimes, adolescents fans de rock, futurs soldats, femmes tatouées qui se dévoilaient pour la première fois… Lazhar Mansouri saisit une microsociété dans sa diversité, ses contradictions, ses aspirations aussi. A travers son oeil, l’exposition dévoile donc des Algériens “qui ont été”, pendant et après la guerre de libération, des femmes et des hommes attachants, surprenants par leur modernité et leurs contrastes. »

 

Quelques clichés extraits de cette exposition sont réunis dans un portfolio du Monde2 « Au fond de l'épicerie, un trésor de Kabylie ».

Sur Photosapiens.com, une page qui  vous en apprendra plus sur Mansouri et les conditions dans lesquelles ces photos ont été prises.

 

En écho aux portraits de Mansouri, des visages de femmes algériennes dans un très beau livre de Marc Garanger disponible à la bibliothèque :

Femmes algériennes 1960 / Marc Garanger - Atlantica, 2002. - 124 p.
Hommage aux sujets photographiés. Pour mieux contrôler leurs déplacements dans les villages de regroupement, l'armée française avait demandé le cliché d'identité de tous les autochtones des villages environnants (Ain Terzine, Le Merdoud, Le Maghnine, etc.), surtout des femmes. Devant l'obligation de se dévoiler, leur regard montre une protestation muette et violente.  ©
Cote : 779 GAR 

 

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L’Algérie et les algériens d’aujourd’hui vus par quelques photographes...

 

Sur le site du collectif « Couleur d’Orange », un reportage de la photographe Aimée Thirion  : « Algérie / Fiançailles et mariages ».

 

Une galerie virtuelle intitulée « Algerian students in France » sur le site (en anglais) du photographe Kessaissia : le monde des étudiants algériens à Grenoble en 2002.

 

Les « chroniques algériennes d’un retour (1993-2002) »  par Bruno Boudjelal : la quête identitaire et le regard documentaire d'un photographe d’origine algérienne.

 

Abdelkrim Mansouri, un photographe amateur algérien nous "invite à faire un petit voyage en espérant que [nous aurons] du plaisir en consultant ces quelques bouts de lumières..."

 

Farida Hamak et Omar D. présentent leur travail sur le site 'Photographie.com' dans le cadre de l'exposition « photographes du maghreb ».

 

L'actualité en images sur le site de la photojournaliste Zora Bensemra

 

Enfin, un  livre à feuilleter à la bibliothèque :

Avoir 20 ans à Alger / Aziz Chouaki, photographies de Bruno Hadjih. - Alternatives, 2001. - 96 p. (Avoir 20 ans)
Photographies accompagnées d'un texte décrivant la vie quotidienne de la jeunesse algéroise. ©
Cote : 305.235 CHO

 

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